
Punaise de l’érable
Nom Scientifique : Boisea trivittata
Famille : Rhopalidae
La punaise de l’érable est un insecte noir avec des lignes rouges distinctives sur le dos. Elles mesurent environ 12 mm et se déplacent en groupe. Elles sont attirées par la chaleur et se collent souvent sur les surfaces qui retiennent le soleil : murs, portes, fenêtres, fondations.
Les punaises de l’érable ne présentent pas de danger direct pour les humains
Les punaises de l’érable ne piquent pas, ne mordent pas et ne transmettent aucune maladie. Elles deviennent toutefois extrêmement envahissantes lorsqu’elles se regroupent par centaines.
Les punaises de l’érable suivent un cycle très précis. Lorsqu’il fait chaud, elles restent surtout à l’extérieur, mais dès que les températures commencent à descendre, elles se rassemblent en masse sur les surfaces chaudes comme les murs exposés au soleil.
Cette accumulation peut durer plusieurs semaines et donne souvent l’impression que la maison est envahie. Même si elles ne causent pas de dégâts matériels, leur présence répétée peut devenir pénible au quotidien.
Comportement :
Cycle de vie :
Régime alimentaire :
Prévention et contrôle :
Cet insecte est totalement inoffensif pour l’humain, mais il crée une nuisance visuelle importante. Lorsqu’on les écrase, elles dégagent une légère odeur désagréable et peuvent laisser de petites taches sur certaines surfaces. Elles profitent des fissures, interstices et de la chaleur pour se regrouper.
Les punaises de l’érable émergent au printemps, se nourrissent principalement des graines des érables durant l’été, puis se reproduisent. Lorsque le temps refroidit, les adultes recherchent un lieu chaud et sec pour hiverner, ce qui explique leur présence massive sur les surfaces ensoleillées durant l’automne.
Elles se nourrissent presque exclusivement des graines d’érables et de quelques autres arbres semblables. Elles n’endommagent pas les structures de la maison, ne mangent pas la nourriture humaine et ne touchent pas aux tissus.
La meilleure prévention consiste à sceller les fissures de la maison, à vérifier l’état des moustiquaires, à nettoyer les cadres de fenêtres et à éviter que la végétation soit trop près des murs. Le traitement extérieur effectué en début d’automne est particulièrement efficace, car il empêche l’invasion avant qu’elle ne commence.

